JUILLET 2008

Changement de fonctionnaires dans les aéroports

Juan Bautista Rojas TabarServices de sécurité des aéroports de Samaná

Le chef du Corps Spécialisé de la Sécurité Aéroportuaire (CESA) a fait d’importants changements dans les structures et les commandements de cet organisme dans cinq des principaux aéroports internationaux.

Bien que le major Juan Bautista Rojas Tabar, chef de le CESA, définisse ces changements comme étant courants, ces derniers se sont produits au moment où des militaires et des fonctionnaires de la Police nommés dans les aéroports, sont sujets à des investigations sur le trafic de stupéfiants et de dollars.

Pour la province de Samaná, Rojas Tabar a introduit des changements dans les services de sécurité.

Il a désigné le colonel Tulio Liriano Mata comme représentant de la CESA à l’aéroport de Arroyo Barril de Samaná. Liriano Mata remplace dans sa charge le colonel Jesús Maria Castillo Torres qui a été désigné à son tour par Rojas Tabar comme représentant de la sécurité à l’aéroport international de El Catey, également dans la zone de Samaná.

Le colonel Otto Martínez a été nommé par le chef de le CESA comme représentant du Département de l’Intelligence de cette institution militaire, à la place du lieutenant colonel Ramón Blandino Ven, à qui Rojas n’assigne pas de nouvelles fonctions.

Le colonel Tulio Liriano a été également nommé comme directeur du mess des militaires de l’aéroport de Arroyo Barril, tandis que le capitaine technique de la Force Aérienne, José Burgos Merejo, a été chargé par Rojas Tabar de la direction des Opérations de la CESA à l’aéroport de Las Américas.

Ces changements survenus au sein des commandements militaires de le CESA dans cinq des principaux aéroports du pays se sont produits 48 heures après que le chef de l’organisme, le major Juan Bautista Rojas Tabar, ait effectué un parcours d’inspection à travers ces terminaux aériens.

El Viajero Digital, par Diógenes Tejada, le 03.07.08

Route et zone d’éco tourisme

El LimónIls demandent l’arrêt de la construction

SAMANÁ-.L’Association Communautaire d’Éco Tourisme de la cascade de El Limón a demandé l’intervention rapide des Secrétariats de l’Environnement et du Tourisme, pour faire stopper la construction d’une route dont le seul but est de profiter aux intérêts particuliers de personnes établies dans la zone.

Le président de l’organisme, Basilio García Castillo, a signalé que l’initiative de la construction de cette route, qu’il a qualifiée de nuisible, va déranger les excursions éco touristiques, étant donné que ce nouveau tronçon carrossable permet aux motos de circuler à toute vitesse.

Comme il l’a expliqué, ce trajet d’un kilomètre qui n’a pas reçu d’approbation officielle, a été habilité durant la période de la campagne électorale, avec le but supposé de raccourcir le trajet, qui est normalement effectué en 30 minutes.

Il a plaidé pour le respect des règlements établis au sein de la cogestion de cette ressource naturelle, qui impliquent des sanctions qui pourraient mener à la suspension définitive de la licence d’opération.

Le problème est qu’il y a des personnes qui voudraient construire davantage de routes et il faut les freiner car si on autorise ces constructions, ce ne sera plus une zone protégée; a fait valoir García Castillo.

Il existe actuellement 12 endroits qui proposent des excursions avec guide à pied ou à cheval, dont profitent plus de mille personnes des Communautés de El Limón, La Colonia de Rancho Español, Arroyo Surdido, Loma de la Cruz, El Café et Arroyo Chico.

10 pour cent de la population travaille directement dans le tourisme, une alternative économique dont beaucoup de familles tirent des bénéfices.

Autour de 40 mille touristes visitent chaque année la cascade de El Limón, à laquelle depuis des décennies on accède à cheval, ceci résultant en une pratique récréative et nouvelle pour le visiteur.

C’est une des excursions clef de la péninsule de Samaná, caractérisée par cinq chemins piétons.

García Castillo a dit que depuis plusieurs années, l’organisme travaille pour la préservation du secteur, déclaré Monument Naturel en 1996.

Hoy Digital, par Erica Guzmán, le 03.07.08

Le Syndicat décide d’approvisionner les aéroports en combustible

Pepe Abreu et Clemente MorilloIls prennent cette décision après une rencontre au Palais National

Le Syndicat National des Chauffeurs Transporteurs de Pétrole a décidé de lever la grève de l’approvisionnement en combustibles des principaux aéroports internationaux du pays, dont un commencerait à épuiser ses réserves, a annoncé hier son secrétaire général, Clemente Morillo.

Le vice-président Rafaël Alburquerque et le secrétaire du Travail, José Ramón Fadul (Monchi), se sont réunis au Palais National avec des dirigeants de l’union pour continuer à examiner les propositions que formulent les parties en conflit à la recherche d’une solution.

Au cours de cette semaine, Alburquerque s’est réuni avec les exécutifs de l’entreprise Chevron-Texaco, qui maintiennent leur position de ne pas renouveler les contrats suspendus avec cinq entreprises de transport de pétrole mais qui par contre ont proposé de financer un plan social pour aider les chauffeurs qui seraient lésés.

La Chevron est l’entreprise responsable de l’approvisionnement d’Avtur, le combustible qu’utilisent les avions, à 100 pour cent dans les aéroports de El Catey, à Samaná et du Cibao, à Santiago ; à 50 pour cent dans celui de Punta Cana, à 20 pour cent à Las Américas à Saint-Domingue et à 15 pour cent à Gregorio Luperón de Puerto Plata.

On a officieusement dit que ce lundi, l’aéroport de El Catey à Samaná, une des principales zones touristiques du pays, aurait totalement épuisé sa réserve.

Morillo s’est rendu hier au bureau du vice-président Alburquerque accompagné de Rafaël Abreu (Pepe), du Conseil National de l’Unité Syndicale (CNUS), et a rappelé que c’était la troisième fois que les transporteurs de pétrole décidaient de lever l’appel de grève mais que malgré cela, ils n’avaient suscité aucune attitude réceptive de la part de Chevron.

Durant la rencontre, à laquelle le chef de la Police Nationale Rafael Guillermo Guzmán Fermín a également participé, Morillo a proposé que la suspension des contrats avec les entreprises de transport de pétrole soit faite de manière rationalisée.

Hoy Digital, par Manuel Jimenez, le 07.07.08

Le Sectur va reclassifier les hôtels

Hôtel Péninsule de samanáDébut du Système National de Classification Hôtelière à partir du 31 juillet

Le Secrétariat d’État du Tourisme (Sectur) commencera à partir du 31 juillet prochain à appliquer le Système de Classification Hôtelière (SNCH), qui permettra d’homogénéiser, en harmonie avec les standards internationaux, tant les services que l’infrastructure des établissements hôteliers du pays.

Par la résolution 163-08, l’organisme établit que les catégories dérivées de processus de classification précédents sont totalement invalidées tant qu’elles ne sont pas reclassées selon les nouveaux paramètres.

Elle dispose, de même, que toute promotion d’établissements hôteliers du pays, tant au niveau national qu’international, ne pourra inclure aucune catégorie jusqu’à ce qu’ils soient classés et dûment certifiés par le Sectur dans le cadre du SNCH.

La résolution paraphée par le secrétaire du Tourisme Félix Jiménez, a été émise car la catégorie accordée aux établissements touristiques est maintenant désuète selon les paramètres internationaux de qualité, et que le Sectur est une institution chargée de programmer, d’organiser, de diriger, de favoriser, de coordonner et d’évaluer les politiques disposées par les lois et le Pouvoir Exécutif en matière touristique.

Le Consortium chargé de contrôler les hôtels (Consortium ECA-IQ) a été choisi en février passé pour élaborer le projet Conception et Application du SNCH, après un processus d’appel d’offres commencé en juin 2007, et a reçu l’approbation de l’Association Nationale des Hôtels et Restaurants (Asonahores) et du Conseil National de la Compétitivité.

Le projet dispose d’un financement partiel de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) canalisé à travers le Fonds National de Compétitivité (Fondec).

Dans un premier temps, se seront les logements, restaurants et installations hôtelières de Saint-Domingue, Boca Chica, Juan Dolio, La Romana-Bayahibe, Punta Cana-Bavaro, Samaná, Puerto Plata, Río San Juan et Santiago qui seront évalués, selon le communiqué du Sectur.

Diario Digital, le 08.07.08

Les sites « LIVE » étendent leur couverture nationale

15 nouveaux sites sur la République Dominicaine à partir du 1er septembre prochain

Après Saint-Domingue, Santiago, Las Terrenas, Samaná et la République Dominicaine, les sites « LIVE » augmentent leur communication et s’étendent un peu plus dans le pays avec les nouveaux sites de Puerto Plata, Punta Cana, Bávaro, La Romana et Las Galeras à partir du 1er septembre prochain.

Le transfert des 15 sites Web existants sur un nouveau serveur plus puissant et mieux adapté aux perspectives d’avenir des sites « LIVE », nous a obligé cette semaine à interrompre notre mise en ligne et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.

Vous retrouvez à présent nos services d’actualités et d’informations et ce ne sont pas moins de 30 sites « LIVE » qui seront en place dès la rentrée de septembre pour vous informer sur la République Dominicaine, région par région et ville par ville.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une bonne navigation ! Merci de votre visite.

L’Équipe des Sites LIVE, le 10.07.08

La BHD ouvre une nouvelle succursale dans la ville touristique de Samaná

BHD SamanáQualité dans le service personnalisé

SAMANÁ. Une nouvelle succursale de la Banque Hypothécaire Dominicaine - BHD- a été inaugurée dans cette ville, ceci faisant partie de sa politique d’expansion et d’innovation dans tout le pays.

La cérémonie d’ouverture de l’agence bancaire a été dirigée par le vice-président exécutif de la Banque, José Luis Alonso ; le vice-président du Réseau des Succursales, Luis Lembert; la vice-présidente de la zone Nord, Manuela Calderón et par le directeur de la succursale, Fabio Mejía.

Le diacre Emilio Rosario, en accomplissant la bénédiction, a souhaité plein succès au personnel du bureau local, situé à l’avenue du Malecón, sur la Plaza Bahía Príncipe, une des principales artères commerciales de la ville.

Alonso, qui a prononcé le discours central de la cérémonie, a souligné qu’une des principales caractéristiques de l’organisme a été sa capacité de recherche de nouveaux espaces d’affaires ainsi que la qualité de son service personnalisé, ce qu’il a considéré comme une des clés de sa croissance.

À partir d’aujourd’hui, nous mettons à votre disposition notre attention personnalisée, a-t-il exprimé.

Hoy Digital, par Erica Guzmán, le 10.07.08

Samaná mérite d’être une grande destination de RD

Baie de SamanáParadis pour les amoureux de la mer

La Baie de Samaná est située dans la pittoresque région du Nord-Est de la République dominicaine, dans un environnement qui permettra à ses visiteurs de trouver l’équilibre parfait entre écologie, plage, commerce de catégorie internationale, restaurants et divertissement.

La Baie de Samaná est un paradis pour les amateurs des activités nautiques, avec des dizaines de plages vierges de sable blanc.

Pendant de nombreuses années, on a estimé que cette destination méritait le meilleur des développements puisqu’elle possède les conditions pour une exploitation touristique rationnelle et respectueuse des Communautés locales et de l’environnement.

Samaná a tout pour être une destination d’excellence: son paysage, sa culture locale, (en soulignant sa cuisine multiculturelle), la visite des baleines à bosse, l’attitude des gens, la position géographique et les espaces pour l’installation de grands projets de haut niveau et pour le tourisme immobilier.

Il a fallu que ce soit une firme hôtelière asiatique, la marque Angsana, qui se rende compte de ce potentiel et développe un projet de beaucoup plus niveau que celui de l’hôtellerie du « tout inclus » ; plus orientée vers un public national et international de classe moyenne.

Le grand projet est l’Hôtel Angsana Resort and Spa, lequel consistera en 200 suites et villas, avec un Spa Angsana emblématique, en des expériences culinaires concoctées par de chefs internationaux et en des installations de catégorie internationale pour conférences et réunions.

Respect de l’environnement

Les responsables du projet ont à l’esprit le respect de l’environnement, en tant qu’entreprise dynamique qui découvre des occasions d’investissement et d’expansion sur des marchés en croissance et ceci avec des éléments de développement durable.

La compagnie est engagée dans la conservation du riche environnement naturel de Samaná, tout comme dans la contribution active du développement économique intégral de la région à travers la création de centaines d’emplois directs dans le secteur. En plus de la vaste offre de travail, l’engagement comprend beaucoup davantage et considère aussi la création de la première école de formation hôtelière du pays pour développer les habilités professionnelles de ses habitants affirme un document de définition du projet.

Nexus RD a choisi Samaná pour la beauté de la région, mais à ceci s’ajoute l’importante ouverture de la nouvelle autoroute de 110 KM qui relie Saint-Domingue à la péninsule de Samaná.

Samaná s’est transformée en une des régions de plage les plus proches et attrayantes pour Saint-Domingue.

La croissance de Samaná a aussi été dynamisée grâce à l’ouverture récente de l’Aéroport International de El Catey.

El Nacional, le 11.07.08

Tourisme à Samaná

Vols charterCroissance des vols charter

La modalité des vols charter est en croissance dans le pays, spécifiquement dans les aéroports non conventionnels.

Du total des passagers (2.415.349) résidants et non résidants, qui a voyagé en République dominicaine entre janvier et juin de cette année, 838.031 l’ont fait à travers un vol charter, ce qui représente 28 pour cent.

Tandis qu’un total de 1.568.468 a voyagé au moyen de vols réguliers et que 8.850 visiteurs sont arrivés aux pays par d’autres moyens, selon des données de la Banque Centrale. Bien que ce soient encore les vols réguliers qui dominent car la différence est à peine de 730.437 passagers.

Mais si on analyse ces données par aéroports, à Puerto Plata 171.905 visiteurs arrivent par la modalité charter tandis que 165.242 par vol régulier; à La Romana, 100.239 ont voyagé en charter et 19.556 en vol régulier et à l’aéroport El Catey de Samaná, 29.367 préfèrent le charter contre 7.896 en vol régulier.

À Punta Cana, les chiffres d’arrivée des passagers par des vols charter et réguliers sont presque à égalité, 524.702 et 526.656, respectivement.

Il n’y a qu’à l’Aéroport International de Las Américas, du Cibao et de La Isabela que le nombre de passagers par vols réguliers est plus élevé.

Les vols charter sont des voyages qui ne sont pas soumis à des horaires commerciaux.

Ils peuvent transporter un groupe de passagers exclusifs ou être utilisés pour transporter un grand nombre de visiteurs étrangers qui ont acquis des paquets touristiques.

En République dominicaine le charter fonctionne avec cette dernière modalité, puisque la majorité des touristes ont acheté leur voyage par le biais de tour opérateurs qui offrent des paquets touristiques qui comprennent généralement, le vol, les transferts à l’hôtel et d’autres activités hors du complexe.

Les vols charter permettent aussi de couvrir la forte demande qui a lieu pendant la haute saison (hiver).

Listín Diario, par Denisse Cepeda, le 14.07.08

Plan de Prévention pour la région du Bajo Yuna

Bajo YunaL’ONU coordonne l’initiative à travers le Programme des Nations Unies pour le Développement

L’Organisation des Nations Unies (ONU) exécute un Programme de Prévention et de Préparation face aux Catastrophes dans la zone du Bajo Yuna, financé par l’Union Européenne pour un coût de 6.6 millions d’euros.

Le plan, qui cherche à éviter que les habitants de cinq provinces soient inondés à nouveau par la rivière Yuna, est exécuté et coordonné par l’ONU à travers le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Le directeur de la Défense Civile, Luis Antonio Luna Paulino, a expliqué qu’avec la réalisation de ce travail, le Bajo Yuna a cessé d’être la zone la plus inondable et menacée du pays.

Cela fait une année et demi que le projet conçu sur trois ans se développe, avec l’aide du Bureau de l’Ordinateur National pour les Fonds Européens de Développement (ONFED).

En plus de la Défense Civile, l’action implique d’autres institutions de l’État, parmi lesquelles figurent les secrétariats de la Santé Publique et de l’Environnement et la Croix Rouge dominicaine.

Le but du travail de ces organismes est de diminuer les pertes humaines, sociales, économiques et les dommages dont souffre aussi l’environnement.

L’Union Européenne et le PNUD cherchent à fortifier les institutions de l’État, de sorte qu’elles puissent informer, préparer, prévenir et répondre au risque de catastrophe de manière précoce et efficace.

Objectifs principaux

a) Information:

Établir des systèmes d’information pour prévoir, anticiper et répondre adéquatement aux catastrophes.

b) Préparation:

Améliorer l’assistance aux victimes grâce à une réponse décentralisée, plus efficace, opportune et adéquate face aux besoins des Communautés.

c) Prévention:

Réduire la vulnérabilité du pays face aux catastrophes avec des mesures de prévention par l’utilisation des ressources de l’État avec une analyse de risques et un plus grand contrôle des incendies forestiers.

Bénéficiaires

Il s’agit du quatrième plan de prévention dans la région du Bajo Yuna.

Les cinq provinces bénéficiaires du programme sont María Trinidad Sánchez, Sánchez Ramírez, Salcedo, San Francisco de Macorís et Samaná.

Luna Paulino a dit qu’ils sont en train de fortifier les réseaux communautaires mis sur pied il y a une année par la Croix Rouge dominicaine.

Il a expliqué que la Défense Civile continue à travailler à un nouveau projet pour améliorer la vie des gens dans ces cinq provinces hautement vulnérables de la région Nord.

Hoy Digital, par Llenis Jiménez, le 16.07.08

La beauté de la Péninsule de Samaná

La beauté de la Péninsule de SamanáSamaná a vécu un éveil touristique dès le siècle passé

Il y a des milliers d’années, la péninsule de Samaná était séparée de l’île d’Hispaniola par un bras de mer qui faisait communiquer les deux baies, mais les fortes sédimentations du Río Yuna ont peu à peu recouvert ce canal, jusqu’à le transformer en terre ferme et lui donner l’occasion, au XXI siècle, de préparer la péninsule pour une explosion touristique avec un développement prometteur et rentable.

Depuis le milieu de la seconde moitié du siècle passé, la péninsule de Samaná a senti son éveil touristique, puisque dès 1968, on a effectué d’importantes transformations urbaines, les plus grandes qui n’avaient jamais été entreprises à ce jour. On a construit une route depuis Nagua qui a permis l’accès à ce qui était à l’époque un embryon de pôle touristique.

Les constructions des routes de Las Terrenas et de là à El Limón et à Samaná, puis jusqu’à Las Galeras, ont créé les conditions permettant de profiter des beautés paradisiaques de la région.

La construction manquée de l’aéroport de Arroyo Barril, par sa situation inadéquate et le port maritime du même nom, n’a pas pour autant découragé les autorités et les chefs d’entreprise, la preuve en est la construction de l’aéroport de El Catey il y a quelques années.

Il s’est produit à la fois une rénovation urbaine à Samaná avec le bel ensemble Victorien, qui est l’attrait de sa jetée. Les hôtels à Las Galeras et des hôtels originaux comme celui de Cayo Levantado ont formé l’infrastructure pour que l’aéroport international soit fonctionnel avec l’arrivée de visiteurs, qui subissent malheureusement encore l’inconvénient de routes en mauvais état, comme celle reliant Sánchez à Las Terrenas.

Il est indubitable que les attraits parsemés par la nature sur cette magnifique péninsule ont permis aux hommes de profiter de toute leur ampleur et il faut qu’il le fasse maintenant avec un développement harmonieux tout en fournissant les infrastructure essentielles, spécialement en augmentant l’offre de chambres d’hôtels pour dépasser les 2.100 chambres disponibles actuellement.

La situation est très différente de celle qui prévalait dans les années 90 avec des conditions hôtelières qui laissaient à désirer et un accès précaire.

Mais il est important que l’avidité n’obnubile pas ceux qui ont la responsabilité d’assurer le développement du tourisme de la péninsule.

Quand la construction de l’aqueduc sera terminée et que la route Rincón de Molinillos-Las Terrenas-Samaná sera en bonnes conditions, alors de grands investissements immobiliers et de nouveaux hôtels seront assurés, projets qui aujourd’hui en gestation proposeront les infrastructures nécessaires pour accueillir tout ceux qui ont vu dans les beautés de Samaná, la meilleure occasion de se reposer et de découvrir à la fois les Caraïbes tropicales.

Hoy Digital,  par Fabio. R. Herrera-Miniño, le 17.07.08

Autoroute Saint-Domingue – Samaná

Autoroute Saint-Domingue – SamanáSeconde couche d’asphalte

Dans les prochains jours, la compagnie Autopista del Nordeste, concessionnaire de la route Saint-Domingue-Samaná, commencera à poser la seconde couche d’asphalte afin de terminer les travaux.

Cette information a été donnée par le secrétaire des Travaux Publics, Víctor Díaz Rúa, qui a défendu le montant du péage à payer si on utilise cette voie pour se rendre à Samaná et à d’autres localités de la région.

Díaz Rúa a souligné que cette route a tenu les promesses faites au début de sa construction.

Il a soutenu que bien que les utilisateurs doivent payer autour de 700 pesos de péage pour se rendre de Saint-Domingue à Samaná et vice versa, ils économisent du temps et de la distance, en plus d’environ 900 pesos par voyage.

« Si vous faites une analyse, utiliser cette route est une économie réelle, sans compter la détérioration du véhicule et le temps, vous économisez 900 pesos par trajet, nous parlons maintenant de 100 kilomètres comparé à presque 300 auparavant », a soutenu Díaz Rúa.

Il a spécifié qu’à partir de l’an 2011, l’État commencerait à toucher des bénéfices de cette route et que quand la concession qui compte 30 ans se terminera, l’État devrait avoir perçu environ 900 millions de dollars, produit de son investissement dans la route, en plus du fait qu’il en deviendra l’administrateur.

Listín Diario, par Viviano de León, le 21.07.08

Le tourisme et l’agro industrie: De grands alliés

Fruits dominicainsLa demande en aliments de la part du secteur touristique pourrait être de 500 millions de dollars pour cette année

Le secteur touristique est le moteur du développement de l’agro industrie. En 2007, la consommation du tourisme en biens alimentaires et en boissons a été de 350 millions de dollars et on pense qu’elle atteindra les 500 millions cette année.

Le fait que le tourisme consomme beaucoup et de tout ouvre une grande opportunité à la production agricole, à l’élevage et à l’agro industrie d’augmenter leurs offres en aliments et en boissons, qui continuent leur croissance dans le secteur touristique.

Ce secteur exige des fruits tropicaux, des légumes, des viandes fraîches, des poissons et des fruits de mer, ainsi que des boissons alcoolisées, rafraîchissantes et gazeuses. Depuis environ 10 ans, l’Association Nationale des Hôtels et Restaurants (Asonahores) et l’Assemblée Dominicaine des Agro Entreprises (la JAD) contrôlent la croissance de la demande en biens alimentaires et en boissons d’origine agricole dans le secteur touristique.

Le vice-président exécutif d’Asonahores dit que nous voulons créer un cordon ombilical entre les producteurs agricoles et le secteur hôtelier. Nous essayons de le faire et aussi de stimuler la production près des centres de consommation pour éviter les coûts de transport, les chaînes du froid, tout en recherchant une plus grande qualité et une meilleure gestion et manipulation des aliments.

Il assure que les producteurs nationaux fournissent la grande majorité des aliments exigés par le secteur touristique en qualité et quantité.

Dans le cas du secteur agricole, nous avons de bien meilleures conditions que beaucoup d’autres destinations des Caraïbes par la qualité et la variété des produits qui sont cultivés dans le pays.

Il croit en outre que le pays devrait avoir une nouvelle politique de développement agro-industriel orientée vers des marchés spécifiques.

Par exemple les touristes exigent chaque jour davantage de jus de fruits exotiques.

L’industrie de la noix de coco a aussi une opportunité sur le marché du tourisme car la Piña Colada est une des boissons préférées des vacanciers.

L’industrie de la noix de coco dominicaine a été affectée par le passage de phénomènes météorologiques en plus de quelques maladies, c’est pourquoi les autorités devraient y porter plus d’attention.

Hoy Digital, par Evaristo Rubens, le 22.07.08

La terre tremble à nouveau en RD

Au moins quatre tremblements de terre se sont produits en face des côtes de Miches et de Samaná…À Miches et à Samaná

Au moins quatre tremblements de terre entre 3 et 4 degrés sur l’échelle de Ritchter se sont produits en face des côtes de Miches et de Samaná entre la nuit de mardi et l’aube de mercredi, selon les données du Service Géologique des Etats-Unis (USGS).

Le premier de 3.4 degrés sur l’échelle de Ritchter s’est produit à la latitude 18.8 degrés nord et longitude 68.4 degrés ouest, sur la côte de Miches, à 18h.44 le 22 juillet.

Un second tremblement de 2.6 degrés sur l’échelle Ritchter a été enregistré à la latitude 18.9 degrés nord et 68 degrés ouest, face à la zone de Cabo Cabrón à Samaná, en pleine mer à 23h.11 la nuit de mardi.

Le troisième, de 3.4 degrés sur l’échelle de Ritchter, s’est produit hier à 1h.35 du matin. Et un quatrième de 3 degrés a été enregistré à 2h.26 du matin d’hier également.

Avant-hier, on avait enregistré deux tremblements sur la côte de Cabo Engaño entre 9h.00 du matin et 4h.00 de l’après-midi.

Listín Diario, le 24.07.08

Concours de photo à Samaná

Concours de photo à SamanáObjectif : Que les gens s’intéressent à une des plus belles régions du pays

« Dépeint le meilleur de Samaná » est le nom du premier concours de photographie sur la province de Samaná, une initiative du Centre Cuesta Nacional (CCN) et de la Casa de Teatro qui sera destinée à souligner les richesses naturelles, culturelles et gastronomiques de cette belle et importante zone touristique.

Les détails du concours ont été annoncés mardi passé par José Miguel González, président du CCN; Vicky Malla, vice-présidente de Responsabilité Sociale et Affaires Corporatives et Freddy Ginebra, président de la Casa de Teatro, au Forum Pedro Mir de la librairie Cuesta.

José Miguel González a indiqué que ce concours se focalisera dans chaque édition sur une zone spécifique du pays .

Le concours

Les auteurs devront déposer leurs travaux avec leurs coordonnées personnelles dans une enveloppe fermée.

Pourront prendre part, sans distinction, tous les dominicains à partir de 18 ans et les étrangers avec plus de trois ans de résidence dans le pays. Les photos devront être inédites.

Hoy Digital, le 25.07.08

Combat contre le SIDA dans les zones de pêche

Combat contre le SIDA dans les zones de pêcheProjet dans la province de Samaná

Le secrétariat de la Santé Publique analyse la possibilité d’exécuter un projet de recherche dans les secteurs sanitaires et de pêche les plus touchés du pays, dans le but de réduire la transmission du VIH et d’améliorer la gestion des ressources naturelles.

Le projet a été proposé lors d’une rencontre entre les autorités de la Santé Publique et une commission de l’Université de Miami.

Ce projet débuterait dans les provinces de Barahona, La Romana et Samaná, puisque celles-ci possèdent les conditions de base requises.

Ces zones possèdent deux des qualités fondamentales, puisqu’elles sont les Communautés de pêche les plus importantes du pays et parce qu’elles représentent une grande variété de situation de développement et d’infrastructures, a expliqué Héctor Otero Cruz, sous-secrétaire de la Santé Publique.

Otero Cruz a dit que le projet contribuera à améliorer significativement la qualité économique et de la santé des habitants de ces Communautés, spécifiquement celles qui se consacrent à l’activité de pêche.

Les docteurs David Die et Edward Trapido de l’Université de Miami considèrent que les pêcheurs font partie des groupes les plus vulnérables aux maladies infecto-contagieuses comme le VIH-SIDA.

Listín Diario, le 27.07.08

Pelegrín dénonce des coupes de Caobas dans les Haitises

Coupes CaobasLe député dévoile un problème environnemental

Le député Pelegrín Castillo a dénoncé hier une activité de coupe d’arbre de caoba dans le Parc National Los Haitises, sans aucune action de la part des autorités pour contenir cette déprédation.

Castillo a exigé que les autorités du Conseil Etatique du Sucre (Consejo Estatal del Azúcar (CEA)), du Ministère de l’Environnement et des Ressources Naturelles prennent la situation en main afin de faire face à ce fléau et a montré des photographies des destructions.

Il a ajouté que les autorités doivent agir de manière responsable et avec énergie face au crime écologique qui est en train de se produire, tant dans les forets de caoba du CEA comme face à beaucoup d’îlots dans le cœur du parc Los Haitises.

Los Haitises est un parc qui s’étend depuis l’embouchure du fleuve Barracote, sur les provinces de Samaná et Duarte, à l’ouest, jusqu’à Hato Mayor vers l’est, suivant toute la cote sud de la péninsule de Samaná.

La nouvelle route qui joint Saint-Domingue à Samaná a affecté une partie du Parc dans l’ouest de la zone protégée.

Castillo a qualifié de timide et inefficace la réaction des autorités face au processus de dévastation si grave que l’on peut l’observer depuis les voies d’accès au parc, malgré de multiples dénonciations.

Le député a mis en garde sur les conséquences terribles que la nation subira si un écosystème si fragile, mais si important que celui de Los Haitises se dégrade sensiblement.

Il a appelé à former un grand mouvement de protection de Los Haitises, auquel participeront des personnes de toutes les provinces les plus affectées.

Listin Diario, le 30.07.08

Convention pour réglementer la chasse à la baleine

Convention pour réglementer la chasse à la baleineProtection des mammifères marins

Le Pouvoir Exécutif a envoyé au Sénat à fins de ratification la Convention Internationale pour le Règlement de la Pêche de la Baleine.

Cette Convention a été signée le 2 décembre 1946.

La lettre de l’Exécutif explique que la République dominicaine est un des rares lieux au monde où les baleines viennent s’accoupler et mettre bas et que ce fait engage la nation à fournir les outils nécessaires pour la protection de ces magnifiques mammifères.

La lettre explique aussi que la pêche à la baleine a connu une exploitation excessive au niveau mondial, en menant par conséquent à la disparition d’une espèce après l’autre, à un tel degré qu’il est devenu nécessaire de protéger toutes les espèces de baleines.

La République dominicaine a toujours eu une position de protection de ces mammifères marins, comme démontré dans le décret 233-96, du trois juillet 1996 qui réglemente le Sanctuaire des Mammifères Marins ; exprime la lettre de l’Exécutif.

Diario Libre, le 31.07.08

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